Yoan Ricci — Préparateur Mental
Sans méditation, sans visualisation, sans routines mentales à répéter à l'infini.
Accompagnement sur 3 mois · Présentiel ou visio
Le problème n'est pas ce que tu fais. C'est le bruit mental qui t'empêche d'accéder à tes véritables capacités.

Face à ça, tu as peut-être essayé :
Ces outils peuvent aider. Mais ils arrivent trop tôt.
Quand le mental est déstabilisé, on ne l'apaise pas avec des techniques — on commence par rétablir l'équilibre interne.
C'est comme s'entraîner blessé :
tu forces… et tu aggraves le problème.
La plupart des gens qui arrivent ici ont déjà essayé de se reprendre en main. Ils ont poussé plus fort, organisé mieux, dormi plus.
Ça n'a pas suffi. Le problème n'est pas là.
Quand quelqu'un s'épuise ou se blesse en boucle, je ne cherche pas à optimiser son énergie. Je pose une question qui surprend toujours :
« En te détruisant comme ça, à qui tu te subordonnes ? »Pas parce que la question est savante. Parce qu'elle met un nom sur la loyauté invisible qui t'épuise. Et une fois nommée, elle perd son emprise.
Tu obtiens un déclic qui transforme ton état d'esprit.
Sur le terrain, j'étais le gars solide. Celui sur qui on compte.
Mais en parallèle, je m'entraînais comme si ma vie en dépendait. Une tendinopathie. Puis une autre. Puis une autre. Je forçais quand même. Je devais être discipliné.
Jusqu'au jour où je me suis levé et j'ai eu une pensée que je n'avais jamais eue : pourquoi je me lève ? Pour qui ? Ça n'avait plus aucun sens.
Ce n'était pas qu'une question physique. C'était autre chose. Quelque chose que l'effort ne pouvait pas résoudre, parce que c'était l'effort lui-même le problème.
C'est là que j'ai compris : je ne m'entraînais pas. Je me punissais.Ce mécanisme, je le retrouve chaque semaine en séance. Chez des athlètes. Chez des entrepreneurs. Le contexte change. Le schéma, jamais.

Sur le terrain, j'étais opérationnel. Dans ma tête, je me battais contre moi-même.
Pendant 15 ans sur le terrain, j'ai vu une chose très claire :
Ce ne sont pas les situations les plus dures qui font craquer. Ce sont celles où tu te bats contre toi-même.J'ai vu des gens solides, compétents, bien préparés… s'épuiser jusqu'à ne plus savoir pourquoi ils se levaient.
Ce n'est pas une question de volonté. C'est l'énergie que tu dépenses à te soumettre à quelque chose que tu n'as jamais questionné.
Et personne ne te l'a dit parce que ça ressemble trop à de la faiblesse d'en parler.

Comme eux, tu mérites de retrouver un mental plus lucide, de prendre des décisions alignées et d'avancer avec une énergie stable, sans tension intérieure. Voici ce qu'ils en disent.
Une session déclic suffit pour tout changer.
J'ai éprouvé l'hésitation, le doute, l'épuisement. C'est ce que j'ai vécu sur le terrain pendant 15 ans. Dans des espaces où se tromper a des conséquences réelles, vitales.
Ce que j'apporte en séance, c'est cette capacité à lire ce qui se passe vraiment sous la surface, et à poser les questions que personne d'autre n'oserait poser.
Et je n'accepte jamais de travailler avec quelqu'un si je ne crois pas pouvoir faire une différence dans sa vie. C'est pour ça que j'offre la première séance. Pas pour séduire ou vendre. Pour qu'on le vérifie ensemble.
C'est une conversation comme tu n'en as jamais eu. Des questions qui éclairent des endroits de ton esprit que tu n'avais jamais visités. Pas de méthode visible, pas de protocole. Juste deux personnes qui creusent ensemble ce qui te bloque vraiment.
C'est pour toi surtout si tu n'es pas sportif de haut niveau. Les sportifs de haut niveau savent déjà que 70% de la réussite se joue dans la tête. Ils ne lisent pas cette FAQ.
Dès la première séance. L'objectif est d'amener un changement concret à chaque échange. La plupart des personnes qui viennent me voir obtiennent le résultat qu'elles visaient en 3 mois environ. Et la plupart du temps, elles décident de continuer.
Quand tu te blesses, tu vas chez le kiné. Quand tu souffres d'une pathologie, tu vas voir un psy.
Quand tu veux te remettre en forme, tu vas voir un coach sportif. Quand tu veux débloquer ton mental, tu viens me voir.